Vous avez beaucoup de périphériques audios et vous souhaitez les amplifier ? Ce test vous présente le pré-amplificateur Yamaha WXC-50.

Présentation

Une boîte noire pour s’allonger ou se tenir debout : Le Yamaha WXC-50 dans son boîtier métallique noir de 215 x 52 x 246 mm et de 1,45 kg a l’air vraiment précieux – du moins jusqu’à ce que le bouton du régulateur de volume tombe. Il peut être placé à la verticale comme certains disques durs externes – et contrairement à ces derniers, il ne se casse pas immédiatement s’il tombe quand même. Il agit comme un petit amplificateur. En effet, il existe aussi une variante avec amplificateur de puissance, le WXA-50.

Le bloc d’alimentation est intégré et n’est pas un « bloc d’alimentation » à la prise de courant. Le câble d’alimentation est agréablement surdimensionné. En outre, on trouve à l’arrière des entrées et des sorties pour les signaux analogiques et numériques à savoir entrée et sortie SPDIF et RCA, pour une clé USB ainsi que pour Ethernet par câble. Le Bluetooth est également disponible de manière bidirectionnelle – il est possible de connecter aussi bien un smartphone ou une tablette comme source de signal qu’un casque ou un appareil auditif comme puits de signal. Marche/arrêt, volume plus élevé/plus bas sur le bouton rotatif mentionné, sélection de l’entrée et démarrage/arrêt sont les éléments de commande sur la face avant.

Caractéristiques

La mise en service ressemble à celle d’autres haut-parleurs multiroom : brancher le courant, charger l’application Musiccast, connecter au réseau en LAN ou WIFI avec 2,4 GHz. Cela fonctionne sans problème. L’attribution aux pièces, qui n’apparaissent pas avec des noms comme chez Alexa et Google Home, mais avec des images, et le couplage multiroom sont à configurer dans l’application Musiccast.

Yamaha WXC-50

Le choix des sources de programmes possibles est très large chez Yamaha : tout d’abord, la musique enregistrée sur le smartphone ou la tablette. On oublie facilement ce point de menu, car il se trouve sous MyMusic en dehors de l’écran visible sans défilement latéral. Ensuite, la musique des serveurs locaux, des stations de radio Internet, de Spotify, Apple TV, Deezer et Qobuz. Et puis les sources locales AUX1, AUX2 et Digital, qui peuvent être sélectionnées séparément et peuvent également être lues sur d’autres haut-parleurs Musiccast, ainsi que Bluetooth et aussi une clé USB. Celle-ci doit toutefois être formatée en FAT16 ou FAT32, les clés USB vraiment grandes sont ici exclues. Si le port USB n’est pas utilisé à cet effet, il est également possible d’y charger un smartphone avec 5 V / 0,5 A. Les formats numériques sont utilisables jusqu’à 192 kHz et 24 bits.

On ne s’attend pas à trouver un assistant vocal dans un tel appareil. Le Yamaha Musiccast peut toutefois être commandé avec les enceintes intelligentes Alexa, pour lesquels il existe même une skill Alexa spéciale qui peut commander les fonctions de l’application Musiccast que l’on a également vu sur le Yamaha Musiccast 50.

Les fonctions du Yamaha WXC-50

Grâce aux entrées analogiques, les fichiers locaux du smartphone peuvent être lus aussi bien de manière analogique que via Bluetooth et WLAN. La première et la dernière variante offrent la meilleure qualité sonore « grâce » à l’absence de codec Bluetooth apt-X avec les appareils Android, avec un son un peu plus doux en cas d’alimentation analogique, car les erreurs d’enregistrement des enregistrements stockés sur le smartphone sont plus évidentes via WLAN.

Dans les deux cas, la qualité sonore de Spotify est supérieure à celle des LP numérisés par l’utilisateur et Qobuz est encore un peu meilleur. Yamaha recommande d’utiliser la connexion LAN filaire pour les formats Hires, car seul le WLAN 2,4 GHz, plus lent, est disponible.

Comme on pouvait s’y attendre, le son est un peu plus faible avec Bluetooth. Les aigus peu prononcés de Spotify viennent alors combler les lacunes du Bluetooth sans apt-X et entraînent moins d’artefacts. Le son est encore acceptable dans toutes les variantes, mais Qobuz via le réseau est reconnaissable comme la meilleure variante et le Bluetooth sur Android sans apt-X est une perte de qualité inutile.

Conclusion

Le Yamaha WXC-50 est un excellent pré-amplificateur que l’on recommande à toutes les personnes qui veulent avoir de l’audio de qualité.

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